conseil municipal du mercredi 27 juin 2012.


 ordre du jour

1) Tarifs périscolaires - réévaluation des quotients sociaux (Q.S.) - année scolaire 2012/2013
2) Tarifs restaurant scolaire municipal - année scolaire 2012/2013
3) Tarifs garderie municipale - année scolaire 2012/2013
4) Enseignement musical dans les écoles
5) Instauration d'une Participation pour l'Assainissement Collectif (PAC)
6) Redevance assainissement 2013
7) Contrôle de raccordement Eaux Usées et Eaux Pluviales
8) Acquisition foncière - rue du Huchet
9) Complexe Sportif Colette Besson - tarif de location
10) Aiguillon Construction - construction de 8 logements locatifs au Champ Carré - garantie d'emprunt
11) Budget principal 2012 - subvention Jeux Olympiques
12) Budget principal 2012 - décision modificative n° 1
13) Aménagement du Centre Bourg - avenant de maîtrise d'œuvre
14) Création d'une Commission Communale pour l'accessibilité aux personnes handicapées
15) Dénomination de voies - lotissement "Les Quatre Routes"


note de synthèse : point N° 14


14) Création d'une Commission Communale pour l'accessibilité aux personnes handicapées
Suite au dernier recensement effectué début 2012, la population Bréalaise est actuellement de 5 200 habitants.
L'article L. 2143-3 du Code Général des Collectivités Territoriales créé par la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances des personnes handicapées dispose que dans les communes de 5 000 habitants et plus, il est créé une commission communale pour l'accessibilité aux personnes handicapées. Cette commission doit être composée notamment des représentants de la commune, d'associations d'usagers et d'associations représentant les personnes handicapées.
Le Conseil Municipal aura à se prononcer sur la création de cette commission et à en désigner les membres dont la candidature sera présentée lors de la séance.

Une résidence gastronomique pour jeunes chefs à Bréal sous Montfort ?


 Edouard Nignon était un fameux cuisinier. Il est aussi l’auteur d’un ouvrage culinaire dont le nom savant « Heptaméron des gourmets » signifie récit pour ceux qui aiment la bonne cuisine. Cet auteur - cuisinier très people pour son époque a travaillé au début du siècle à la cour de Vienne, de Moscou, à Londres. Il a tenu entre les deux guerres le plus célèbre des restaurants parisiens. Il était l’ami du Tout Paris politique et artistique.  Dans le Panthéon gastronomique,  il est à l’égal de Brillat-Savarin.
La rue de Bréal qui porte le nom d’Edouard Nignon  est un hommage tardif et trop modeste pour celui qui a acheté le château  de Haute Forêt en 1918. Il aimait  sa commune d’accueil. Il est enterré dans le cimetière communal.
Jean François Piège et l’Heptaméron.
Parfois, un exemplaire de son Heptaméron est mis en vente. Le dernier a été acquis 160. 000 euros par la ville de Lyon. C’est un livre très recherché par les grands chefs. Jean François Piège, celui qui a collectionné les étoiles  au  Plaza Athénée et à l’Hôtel Crillon et  joue les arbitres à TOP CHEF, l’émission sur M6,  est très fier d’en posséder un. Il le considère comme son ouvrage le plus précieux.
Le souvenir de cet immense cuisinier aurait du conduire le maire à revendiquer la plate forme d’ingénierie culinaire qui va être inaugurée bientôt par Rennes Métropole. Bréal sous Montfort avait une vocation naturelle à l’accueillir. Elle avait d’autant plus sa place qu’un important groupe agroalimentaire «  Saveurs de France » est déjà présent sur la commune. La municipalité a laissé passer l’occasion.
Culture, gastronomie et économie vont pourtant bien ensemble. Les croiser peut créer des emplois très qualifiés.
Une exposition sur Edouard Nignon, auteur gastronomique. en 2014.
Ce serait le moins pour la commune d’organiser une exposition autour  de ce livre mythique pour les grands chefs. Bientôt en 2014, ce sera  le 80 ème anniversaire de la mort d’Edouard  Nignon. Voilà une occasion toute trouvée de rappeler son souvenir et de susciter un projet innovant.

Plus qu’une exposition, il faudrait créer une résidence gastronomique pour jeune chef à l’instar des résidences d’artistes. L’attractivité du centre ville pourrait s’en trouver accrue.
Le coût en serait modeste au regard du bénéfice qui peut en être retiré en termes de notoriété et d’impact économique, commercial et culturel. Après avoir ignoré la plate forme d’ingénierie culinaire, les élus locaux laisseront ils passer cette nouvelle opportunité ?                                                 



les scrutateurs doivent être honorés

Chaque électeur doit pouvoir s’assurer que son vote est pris en compte. A Bréal comme dans la quasi totalité des communes c’est possible parce que les électeurs votent manuellement, pas électroniquement..
19 heures 40.  Soir d’élections. Au bureau de vote de la mairie de Bréal.  Stupeur. Les scrutateurs constatent qu’il manque un bulletin de vote. Il n’y a pas d’exacte coïncidence entre les suffrages exprimés et le nombre de bulletins de vote ! Une erreur s’est glissée dans les décomptes.
Alors, retour des enveloppes et des bulletins de vote pour trouver l’erreur. Avec minutie,  les scrutateurs reprennent les opérations et découvrent enfin le bulletin qui faisait défaut. Après vérifications, le décompte est juste.
Sans les opérations de dépouillement manuel des scrutins une élection resterait un moment virtuel.  C’est pour cette raison qu’il faut proscrire les machines à voter et faire des urnes, un objet sacré.
Les suffrages papier sont  indissociables de la démocratie politique ; ils se dénombrent sans l’aide d’experts. Le dépouillement public des suffrages est un moment particulier de la vie citoyenne. Les bulletins de vote manuels se comptent et leur dénombrement est aisément vérifiable par quiconque émettrait un soupçon sur la sincérité du scrutin. La démocratie n’est une  virtualité.  En dépouillant matériellement les enveloppes contenant les bulletins,  les citoyens,   et donc le peuple,  se comptent matériellement. L’ informatique ne  peut révéler la réalité  d’un vote individuel.  Elle n’exprime qu’un résultat dans lequel les choix individuels sont confondus.  Aux yeux des scrutateurs, un bulletin en trop  ou en moins est une offense faite à l’électeur qui a vu son vote s’évaporer.
Cette vérification est impossible avec les machines électroniques. L’erreur informatique ne se corrige pas démocratiquement. L’urne électronique est une boîte noire qui n’ appartient pas au peuple mais à des experts. La démocratie est dans de bonnes mains quand ceux qui la mettent en œuvre les soirs d’élection le font de façon aussi méticuleuse.
Marianne le vaut bien! Remercions donc les scrutateurs. Ces petites mains d’un soir méritent d’être honorées.

* Les scrutateurs sont ceux qui procèdent au dépouillement des votes.