Le drapeau européen ne fait pas
partie des décors que le maire fait flotter sur les bâtiments communaux.
L’hymne européen ne résonne non plus jamais publiquement à Bréal. La commune n’est jumelée avec
aucune autre commune. La municipalité n’a fait aucune démarche en ce sens. Est ce un oubli ou un des signes d’une
municipalité repliée sur
elle-même ?
Les bréalais ne sont pourtant pas
casaniers au point de ne jamais se rendre à l’étranger. Des enfants de la
commune étudient, vivent et travaillent en Irlande, en Belgique, en Allemagne,
en Espagne, et jusque dans les pays de l’Asie du Sud Est. Un recensement
exhaustif montrerait une diversité encore plus grande des destinations.
D’autres pour leur travail
parcourent le monde et l’Europe. Une entreprise
locale – Saveurs de France ( Groupe Savena Sfinc ) – a un marché mondial. Les transports Aubin
véhiculent les containers qui sont le symbole de la mondialisation.
L'’avenir
des enfants bréalais ne se trouve pas seulement à
l’ombre de la mairie ou dans la forêt de Brocéliande, mais en Europe et des
habitants des autres pays européens peuvent venir aussi vivre dans la commune.
Les étrangers qui y vivent et les enfants des bréalais qui reviennent trouvent
leur commune peu ouverte aux vents du large.
Bréal sous Montfort doit
s’inscrire dans le concert des communes européennes. L’initiative d’un comité de jumelage avec une commune européenne pourrait revenir à ses habitants !
Si vous avez des idées, n'hésitez plus, contactez l'association ou les élus de Bréal Autrement !

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