Le quotidien Ouest France dans son édition du 17 décembre 2010 raconte la méthode utilisée par les élus de la commune de Janzé qui a décidé de construire une salle polyvalente.

Les élus janzéens ont d’abord recensé les besoins, défini le projet, décidé du choix d’un programme, d’un mode de financement, et enfin, ils feront un concours d’architecture pour que le maître d’œuvre réponde au mieux aux besoins.
La méthode utilisée n’est pas originale, elle est applicable à tous les équipements publics. Elle est utilisée dans la plupart des communes.
A Bréal, jusqu’ici les équipements communaux ont été décidés et conçus au doigt mouillé. Les besoins sont mal recensés, le projet est confus, le programme allégé, le concours d’architecture bâclé, et au final c’est le maître d’œuvre qui fait au mieux, au fur et à mesure face aux difficultés qui auraient dues être identifiées en amont. C’est la raison pour laquelle la mise en œuvre traîne et qu’il faut au final dispenser les entreprises des pénalités de retard.
C’est le cas de la rénovation du centre-ville qui a été déléguée à un cabinet d’architecte, sans concours d’architecte-urbaniste comme à Janzé et dans la plupart des communes. Il a été choisi dans le cadre d’un marché dit adapté. Un marché est dit « adapté » quand il fait l’objet d’une publicité réduite et d’une procédure allégée. Le critère de choix est moins celui de la compétence que celui de la proximité du prestataire.
A l’initiative des élus de « Bréal Autrement » une session de formation permanente des élus s’est tenue en novembre dernier. Elle avait pour thème :   « Comment conduire un projet communal dans le respect des marchés publics ? » . Pas un élu ne manquait. Il n’est jamais trop tard pour s’informer.
Il faut maintenant passer à la pratique.

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